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NATXO ZENBORAIN

. Este hombre ejerció alguna vez la meritoria vocación del periodismo, decidió que tal y como está concebida la sociedad actual, era menos aburrido solazarse con aquel tiempo en que la psicodelia abría una puerta de colores tras cuyo umbral se percibía un mundo lleno de vértigos. Tal vez sea ese el único común denominador de todas las experiencias que subyacen

en lo que Natxo crea. Hay movimiento, una sensación de ingravidez, una atmósfera de límites imprecisos y borrosos, laberinto de apariencias, en definitiva, puro juego.

Esa actitud que no se circunscribe a ningún "ismo" concreto, encuentra reflejo en la disposición de este sujeto heterodoxo. Prolíficos y versátiles los trabajos que aquí se muestran no son sino un aperitivo, una muestra significativa pero incompleta de ese universo que gira alrededor de este hombre. No en vano; del experimento y su repetición nace un cruce que tiene la virtud de sugerir destellos de originalidad, un divertimento que en el fondo se encarga de desvelar que el autor y su goce es lo primero. Por eso resulta aconsejable conocer a este autor. Porque parece inagotable. Pero llegar hasta allí no es cosa de emisarios ni intermediarios. Es cosa de cada uno y el buen mérito de Natxo estriba en que es capaz de ser uno para muchos

 

JUAN  ZAPATER

 

L’œuvre prend deux directions complémentaires. L’une d’elles saisit le maquis du lyrisme, elle devient contemplative et jette au spectateur la force de ce qui possède une beauté intérieure. L’autre se revêtit d’un sens de l’humour si mince et si cher actuellement, que lorsque Natxo Zenborain l’introduit, on trouve quelque soulagement à percevoir qu’il y a encore des gens qui regardent pour voir au-delà des apparences.

Mais ce qui trompe tout, d’autant ce qu’on a dit jusque là et ce qu’on pourrait continuer à dire, on l’appelle cohérence. Voilà donc la question la plus remarquable et difficile du discours de Natxo Zenborain, cette convergence-là des ressources et des formes. Il s’agit d’un homme capable de se jeter, pris du même enthousiasme avec photoshop et la chalcographie, l’huile et le collage, le polaroïd et la plume, qu'il est surprenant qu'il ne soit pas tombé, dans le strabisme dominant à cette époque-ci ni dans la gratuité de l’occurrence si ingénieuse que vide.

Il y a une dernière question à laquelle Natxo s'est intéressé: Tel que tous ceux qui ont quelque chose à dire, il préfère que le spectateur jouisse de son œuvre plutôt qu’en parler.

Voilà donc ce qu’on doit faire, se laisser aller à travers ce carrefour amené de la main de Carrol, Lovecraft, Poe et Verne, ou mieux dit, de la main de Zenborain et ses créations qui sont aussi des créatures.